Marie-Christine est en quête de son âme sœur dans L’amour est dans le pré. Mais outre l’aspect romantique, l’émission a changé sa vie. En effet, l’agricultrice a réussi à sortir d’une période sombre grâce à sa participation comme elle l’a confié à TéléStar.
Difficile de remonter la pente après une rupture douloureuse. Inscrite par sa sœur, Marie-Christine a été poussée par celle-ci à remonter la pente en prenant le risque de rencontrer des prétendants dans L’amour est dans le pré. En réalité, elle était au plus mal avant de participer au programme.
Pire encore, l’agricultrice était en pleine dépression depuis cette séparation. “Ma sœur en avait assez de me voir dans cet état”, a-t-elle expliqué à TéléStar. Avant d’ajouter : “Je prenais des cachets pour dormir, j’étais dépressive“. Des confidences touchantes et sincères.
Avant L’amour est dans le pré, Marie-Christine n’a connu que deux hommes. Le premier, elle l’a connu à l’âge de seize ans et s’est mariée avec l’année suivante. Les parents se séparent après 27 ans d’union. Elle a ensuite eu une autre relation, un coup de foudre qui aura duré douze ans.

Marie-Christine libérée grâce à l’émission
Suite à ce retour à la case célibat, l’agricultrice a commencé à douter d’elle-même. La rencontre avec ses prétendants semble avoir été salvatrice pour elle. “Je ne me remets plus en question. Avant, j’aurais tout fait pour les autres. Maintenant, je sais dire non”, a-t-elle avoué.
Le fait de savoir mettre des limites lui a permis de se réconcilier avec elle-même. “Je m’aperçois aujourd’hui que je peux plaire, je me sens belle, bien dans ma tête et dans mon corps”, a précisé celle qui apprend à connaître Daniel et Thierry. Reste à savoir si l’un d’entre eux finira par prendre son cœur.
La peur de l’abandon
Marie-Christine s’est présentée comme femme ayant besoin d’aimer et de donner de l’amour. Marquée par son manque de tendresse, la mère de famille préfère dormir sur son canapé. Lors de son portrait, la sexagénaire expliquait aussi avoir peur d’être abandonnée à tel point qu’elle s’est plongée dans le travail. Désormais prête à rouvrir son cœur, elle a toujours des craintes comme elle l’a avoué non sans émotion lors de son portrait à Karine Le Marchand : “J’espère qu’il ne me quittera pas”.
