Ce vendredi 16 janvier 2026, Rofrane Bambara, révélée dans l’émission Familles nombreuses, la vie en XXL” s’est confiée sur sa journée difficile qui requiert une grande organisation.
C’est en février 2021 que les Bambara ont débarqué dans le docu-réalité de TF1, Familles nombreuses, la vie en XXL. Les téléspectateurs ont appris à connaître Rofrane Bambara et son mari Nasser, heureux parents de quadruplés, Noor, Hajar, Chemsy et Kheiry.
Depuis qu’ils ont quitté l’émission, la mère de famille continue à raconter leur quotidien sur son compte Instagram où elle est suivie par 395 000 abonnés. Elle en profite pour parler régulièrement d’autisme, ses quatre enfants étant tous atteints par ce trouble, et des difficultés qu’il occasionne.

Les enfants des Bambara dispersés sur deux villes différentes
Ce vendredi 16 janvier 2026, l’ancienne téléprospectrice a décidé d’embarquer ses followers dans sa journée. “C’est parti pour le tour du monde quotidien : emmener tous les enfants à l’école dans plusieurs villes différentes. Une heure de trajet, faut bien s’ambiancer !“, a-t-elle confié en mettant la musique à fond.
Aux alentours de midi, l’influenceuse a repris la parole en story : “Là, on est allés récupérer Hajar“, a-t-elle expliqué dans sa voiture alors que son époux conduisait. Avant de dévoiler la grande organisation dont il fallait faire preuve : “On la récupère avant la fin de l’école malheureusement, ça finit à midi normalement, on la récupère à 11h30. Et on va sur la deuxième école pour récupérer les frères et soeurs, Noor, Kheiry et Chemsy. Et ensuite, on rentre chez nous, dans une troisième commune, on mange et c’est reparti !“
“On avance et surtout on ne lâche rien”
Une situation compliquée car ses enfants ne déjeunent plus en milieu scolaire : “C’est un peu la galère parce qu’il n’y a pas de cantine pour les quatre. Avant Hajar elle pouvait manger à la cantine. Malheureusement, ce n’est plus possible. Et Chemsy, Kheiry et Noor ne peuvent pas parce qu’ils sont en situation de handicap et qu’ils ont besoin d’une aide humaine“, s’est-elle justifiée.
Hors, l’établissement ne dispose plus assez de personnels pour les accompagner pendant le temps méridien afin que tout “se passe bien en toute sécurité” : “Donc ça n’allait plus au niveau de la surveillance. C’était compliqué, ils ne peuvent pas manger seuls. C’est un peu le Schmilblick du quotidien mais c’est pas grave“, a-t-elle relativisé. Et de conclure : “On avance et surtout on ne lâche rien.“
