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Exclu. Mariés au premier regard : “Je ne serais pas allée vers lui”, Jenna cash sur Laurent

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INTERVIEW. Jenna est de retour dans Mariés au premier regard 2026, ce lundi 16 mars, sur M6. Et lors de son entretien pour TV Actu, elle s’est confiée sur son mari Laurent, qu’elle connaissait déjà avant l’émission.

Mariés au premier regard 2026 est de retour avec un épisode inédit sur M6, ce lundi 16 mars. L’occasion d’enfin découvrir la rencontre entre Jenna (38 ans) et Laurent (35 ans), qui se connaissaient déjà avant l’expérience. Auprès de TV Actu, la candidate est revenue sur leur rencontre et nous a dévoilé pour quelle raison ils ne s’étaient jamais rapprochés auparavant.

TV Actu : Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à l’émission ?

Jenna : C’était mon dernier espoir je crois, ma dernière chance d’arriver à trouver quelqu’un. J’étais en train d’abandonner l’idée de trouver quelqu’un qui me corresponde vraiment.

Aviez-vous des appréhensions ?

Bien sûr. Je pense que c’est le genre d’expérience qui ne fonctionne que si on se livre pleinement et qu’on est réellement sincère. Donc ça veut dire qu’il faut un peu se mettre à nu et ça devant des caméras. Beaucoup de gens vont voir une partie de notre intimité, donc j’appréhendais beaucoup le côté caméra. C’était le seul frein que j’avais. Mais on est très très bien encadré, il y a même des moments où on oublie complètement les caméras.

Lorsqu’on vous annonce votre compatibilité, vous avez du mal à réaliser. Pour quelle raison avez-vous eu ce blocage ?

Il faut savoir que les ateliers durent des mois et des mois. Et dans ma tête en tout cas, ce qu’il s’est passé, c’est que quand j’ai l’annonce, je me dis : ‘Mais non c’est fou.’ Ça fait tellement des mois et des mois qu’on se pose des questions, qu’on est dans un processus sans savoir si ça va aboutir, que quand ça arrive on a du mal à réaliser. Donc j’ai mis une espèce de distance. En plus, c’est quand même un mariage avec un inconnu. J’avais du mal à me projeter, parce que je ne le connaissais pas. Et il y avait des moments où j’avais même l’impression qu’il n’existait pas. Je sais que c’est très bizarre à dire comme ça. Je me rends compte que ce n’était pas logique ce que je pensais, mais c’est comme ça que je voyais les choses. J’ai mis beaucoup de temps à le réaliser.

Avez-vous pensé à abandonner ?

Non, je n’ai jamais pensé à abandonner. Je suis comme ça dans la vie, quand je me lance dans un projet, je vais jusqu’au bout coûte que coûte.

On voit que vous choisissez votre robe de mariée sur les conseils d’une amie. Vous correspondait-elle vraiment ?

Oui, mais je pense que j’avais du mal à me voir en robe de mariée tout court. Et c’est vrai que parfois, on se fait une idée de ce qu’on veut et finalement, ce qui nous va et ce dans quoi on se trouve bien, ce n’est pas forcément ce à quoi on avait pensé. Je suis très éloignée de l’image de la princesse, des paillettes. Et là, on est full princesse avec la robe que j’ai choisie. Si dans ma vie, on m’avait dit : ‘Tu vas te marier dans ce genre de robe.’, j’aurais dit : ‘Non jamais, c’est très beau mais ce n’est pas moi.’ Mais quand je me vois dedans maintenant, je me dis que ça me correspond, parce qu’il y a quand même un côté très lumineux, il y a un côté féminin. Il y a une autre facette de moi aussi que je vois dans cette robe. Mais c’est vrai qu’au quotidien, ce n’est pas vraiment le genre de tenue que je porte (rires). On est loin de ça.

Vers quoi vous seriez-vous tournée avant cette aventure ?

Je pense que j’aurais – et d’ailleurs j’en ai essayé – misé sur des robes peut-être plus bustiers. Pour moi, j’allais forcément être en bustier. Et finalement, je me suis rendue compte que ça ne me mettait pas en valeur, en tout cas pas de la bonne manière. Et c’est quand même la robe dans laquelle va nous découvrir un homme qu’on ne connaît pas, donc il va se faire une image et une impression de nous en quelques secondes. Il faut qu’elle reflète un petit peu de ce qu’on est. Je n’avais pas envie qu’elle en montre trop non plus, c’est très difficile comme choix. Déjà choisir une robe de mariée, c’est dur, mais choisir une robe de mariée pour plaire à quelqu’un qu’on ne connaît pas et à qui on doit plaire dans les 3 secondes qui suivent, c’est une double pression quoi.

Le jour du mariage, Marie Tapernoux vous annonce que vous avez peut-être déjà croisé votre futur mari. Qu’est-ce qui vous passe par la tête à ce moment-là ?

C’est drôle parce que c’est maintenant que je revois les images que je me dis que les images reflètent vraiment ce qu’il s’est passé dans ma tête, à savoir un gros blackout. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. J’étais là, j’entendais les mots. je prenais l’information et en fait, j’ai mis du temps à réaliser. Même quand je le dis à ma sœur, je ne réalise pas tout de suite. C’est quand je vois Rudy [son meilleur ami, NDLR] et qu’il me dit “Je suis sûre que c’est quelqu’un du stand up” que je me dis que je vais épouser quelqu’un que je connais. C’est fou, mais ça m’a fait encore plus paniquer finalement.

Aviez-vous pensé à Laurent ?

Non, parce que ce n’est pas la personne que je croise forcément le plus dans le stand up. Je l’ai croisé quelques fois, mais c’est assez rare. On était dans la même école de stand up, mais pas de la même année. Donc on ne s’est pas croisé énormément. Je pense qu’on a dû se croiser peut-être quatre fois. Et il y a tellement de visages, on ne peut pas s’imaginer une personne plus qu’une autre. Mais c’est vrai que j’avais peur que ce soit quelqu’un que j’ai déjà croisé et sur qui j’avais des a priori ou quelqu’un que je n’apprécie pas. Ou encore pire, que ce soit un ex à moi, d’une amie ou de ma sœur. Malheureusement j’ai tendance à me faire des scénarios un peu catastrophe dans ma tête.

Qu’avez-vous ressenti en voyant que c’était Laurent ?

J’étais soulagée, parce que le peu que je connaissais de lui était positif. On s’est très peur croisé, mais le peu d’échanges que j’ai eu avec Laurent s’est bien passé. Et comme ce n’est pas quelqu’un que je fréquentais, je n’avais pas d’a priori sur lui. Je l’ai vraiment découvert à ce moment-là.

On a l’impression que votre meilleur ami Rudy le connaissait bien en revanche. C’est le cas ?

Oui, parce que Rudy fait du stand up depuis très longtemps et Laurent depuis un peu plus longtemps que moi aussi. Donc ils se sont croisés plus régulièrement et je crois qu’ils ont fait plus de plateaux de stand up ensemble que moi. Du coup, ils se connaissaient mieux et c’est marrant parce qu’il m’a dit : ‘J’aurais dû vous présenter.’ En plaisantant, je lui ai répondu que ça nous aurait invité ou tout ça. Mais je crois beaucoup au destin et je me dis que les choses devaient se faire comme ça. Là, ça nous oblige à vraiment aller chercher à connaître la personne.

Le fait que Rudy le connaisse vous a rassurée ?

Lors du tournage, tout va très vite. Mais le fait de savoir que c’est quelqu’un que Rudy appréciait, ça m’a rassurée forcément. Parce que Rudy est un ami très très proche et je sais qu’il a de belles valeurs et que c’est une belle âme. C’est quelqu’un qui a un grand cœur, qui est gentil, qui est généreux et de savoir qu’il apprécie vraiment sincèrement Laurent, je me suis dit que c’était quelqu’un de bien. Je ne sais pas si ça va marcher ou pas, mais je sais que je suis face à quelqu’un de bien et ça c’est déjà beau.

Laurent a expliqué dans l’émission que vous lui plaisiez déjà. Correspond-t-il physiquement à votre style ?

Je m’étais déjà dit que c’est un bel homme, mais c’est vrai que dans le milieu du stand up, je ne serais pas allée vers lui. C’est un milieu qui est principalement masculin et en tant que femme, on sait comment ça se passe dans ce genre de milieu. Dès qu’une femme peu avoir ne serait-ce qu’une histoire avec un homme, c’est n’est pas forcément bien vu. Et comme c’est un milieu que j’apprécie, je préférais éviter de tout mélanger. Donc je n’ai pas cherché à le connaître plus que ça.

Avez-vous hésité à lui dire oui ?

Non, parce que j’étais dans la démarche de me dire que je ne le connaissais pas et qu’on était compatible à 81 %, donc je voulais vraiment donner une chance à cette histoire.

Malgré votre “oui”, vous avez du mal à vous ouvrir, notamment lors de la séance photo. Pour quelle raison ?

Je pense que c’était encore plus compliqué car je le connaissais. Il y avait ce décalage entre la personne que je connaissais à peine et à qui je faisais un check avant de monter sur scène et l’homme que je viens d’épouser. D’un coup, il y a une sorte d’intimité qui est assez brusque et soudaine, où je me retrouve en face de lui à devoir le toucher. On vient de se marier et c’est ce contraste qui était très rapide. C’est un peu déstabilisant, sachant qu’en plus déjà à la base, je ne suis pas très à l’aise avec le côté tactile.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous dans cette aventure ?

Je trouve que c’est une expérience qui nous oblige à vraiment réfléchir sur nous et aussi comment on est en couple. Je pense que quand on on n’arrive pas à rencontrer la bonne personne, il y a le fait qu’on tombe sur les mauvaises personnes, mais aussi qu’on est souvent dans des schémas répétitifs. On va souvent vers les personnes qui ne nous correspondent pas forcément. Et puis il y a nous aussi, on a parfois des petits réflexes pour se mettre en sécurité par exemple. On ne prend pas le temps de se poser, de se dire : ‘Et moi, quelle est mon erreur dans cette relation qui n’a pas fonctionné ?’ Les torts sont souvent partagés et cette expérience nous oblige vraiment à faire une introspection. À réfléchir sur nous et notre manière de gérer nos émotions, nos rapports à l’autre etc. Ça apporte énormément. C’est vraiment une expérience incroyable donc je ressors grandie.

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