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“Les autres sont meilleurs que moi” : Cyprien (Les 12 coups de midi) évoque la comparaison avec Émilien et les autres champions dans Le Combat des Maîtres

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INTERVIEW. Ce vendredi 21 août, Cyprien était de retour sur TF1 pour le prime Les 12 coups de midi, spécial Combat des Maîtres. Pourtant troisième au classement général du jeu de Jean-Luc Reichmann, le chef d’orchestre met la compétition au second plan et salue le talent de ses adversaires.

Les fans des 12 coups de midi ont eu la joie de retrouver certains de leurs plus grands champions ce vendredi 21 août sur TF1. En effet, Jean-Luc Reichmann a accueilli six Maîtres de midi incontournables pour un prime spécial Combat des Maîtres. Émilien, Xavier, Cyprien, Céline, Timothée et Paul devaient jouer en binôme avec des “chouchous” ces candidats qui n’ont pas gagné mais qui avaient marqué le public.

À cette occasion, Cyprien, revenu de sa traversée de France à vélo dont il est très fier, a répondu aux questions de Télé-Loisirs. Celui qui cumulait 212 participations avant son abandon en avril dernier a pu se frotter aux autres champions des 12 coups de midi.

Cyprien (Les 12 coups de midi) en binôme avec des Chouchous dans Le Combat des Maîtres : “Ça impose du self-control”

Télé-Loisirs : Vous avez retrouvé Jean-Luc Reichmann pour ce Combat des Maîtres. Êtes-vous toujours en contact ?
Cyprien : 
C’est quelqu’un de très occupé et quand je suis parti de l’émission j’avais beaucoup de choses à faire. Donc on n’a pas pu trop se croiser entre-temps, mais on discute, on prend des nouvelles et c’est toujours un plaisir.

Pour ce prime, vous étiez face à de grands joueurs. Lequel redoutiez-vous le plus ?
Les 12 coups de midi, ça a jamais été une affaire de compétition. J’aime bien gagner, mais je n’ai jamais voulu être au niveau d’un Paul, d’un Émilien ou d’un Xavier. Je suis toujours très impressionné de voir le niveau de mes illustres collègues. C’est l’occasion pour eux de briller et pour moi de m’amuser.

Je défends un peu mes billes, mais Émilien, par exemple, a énormément travaillé. Donc lui reconnaître la vertu de ce travail, c’est l’une des meilleures choses. J’ai beaucoup de plaisir à retrouver les Maîtres de midi et je ne le vois pas du tout du point de vue de la compétition. Je suis ravi de voir que des personnes qui étaient là depuis très longtemps m’ont fait intégrer la famille.

Ce vendredi soir, vous jouiez pour des chouchous. Était-ce plus compliqué de jouer à deux ?
Ça impose du self-control des fois parce qu’il y a des réponses qu’on croit avoir et en fait on n’a pas le droit de prendre la parole pour les donner.

Mais j’ai fait Les 12 coups de midi à l’époque du nouveau “Coup fatal” où on était déjà deux pour faire pour monter la cagnotte commune, donc je pense que je suis un peu plus habitué à ce système-là que qu’Émilien ou Xavier par exemple.

Qu’avez-vous pensé des candidats avec qui vous avez joué ?
Comme ce sont les chouchous de l’année précédente, c’est surtout moi qu’ils ont affronté, à part Steven qui était au moment de Floris. Donc il y avait des gens qui étaient associés à des souvenirs très personnels de l’émission, c’était d’autant plus agréable, ça m’a même mis un peu de nostalgie.

Je me souvenais très bien d’Inès qui m’avait offert un dessin que j’avais gardé sur mon pupitre jusqu’à la fin de mon parcours, donc ça s’est fait naturellement. Donc pour moi c’était vraiment un petit retour en arrière.

J’ai essayé de faire au maximum pour l’aider. Donc ça a été difficile parce qu’il y avait beaucoup de niveau en face, mais je pense que c’est aussi ça qui est intéressant dans l’émission, ce sont les retournements de situation, les repêchages, etc.

Cyprien (Les 12 coups de midi) évoque la comparaison avec les autres Maîtres de midi : “Émilien, ce n’est pas un mec qui a la science infuse”

Il y a eu aussi Baptiste avec qui vous avez partagé un “Coup fatal d’anthologie”…
Je me souviens de notre “Coup fatal”, c’était tendu. On était mis dans une posture de concurrence. Donc on n’a pas eu forcément l’occasion de sympathiser à ce moment-là. Mais en fait avec cette émission-là, on a sympathisé, on a pris contact je serai ravi de prendre un verre avec lui.

Aviez-vous révisé avant le tournage du prime ?
J’y suis allé à la cool. Parce qu’il y a toutes mes activités extérieures qui me prennent beaucoup de temps. Et franchement, Les 12 coups j’y suis aussi allé à la cool. C’est pour ça que j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir continuer aussi longtemps. Mais la vie est trop courte pour vraiment charbonner à chaque fois sur les primes.

Vous terminez en milieu de classement, êtes-vous content de votre performance sur ce prime-là ?
Je ne réfléchis pas sur la performance. J’essaie de passer le meilleur moment possible, de proposer aux chouchous un moment qui soit le plus agréable possible. Et si on gagne tant mieux, si on perd tant pis quoi. Il y a toujours un peu de frustration parce que plus on joue, plus on est content de jouer.

Vous n’avez donc pas d’ego en vous comparant aux autres Maîtres de midi ?
Mais les autres sont meilleurs que moi ! Il y a beaucoup de gens qui mettaient en comparaison Émilien et moi, je trouve que c’est incomparable et j’ai aucun souci à dire qu’Émilien est bien meilleur que moi. On ne joue pas dans la même école, ce n’est pas de la fausse modestie, c’est juste être réaliste.

Reconnaître le travail d’Émilien, c’est le reconnaître à sa juste valeur. Émilien, ce n’est pas un mec qui a la science infuse, c’est un mec qui a vraiment tout travaillé et qui a beaucoup de mérite d’avoir autant de connaissances. Il y a de quoi être très impressionné par les connaissances de Paul qui a gagné avec Audrey. Paul, c’est un phénomène.

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