Depuis l’été 2025, Demain nous appartient enchaîne les recrues stars à un rythme important. Jean-Luc Reichmann, Corinne Touzet, Raphaël Lenglet, Caroline Bourg, Lola Dubini, Alice Raucoules… et bientôt Lucie Lucas. Mais derrière cette avalanche de noms connus, une question se pose : est-ce que ça marche vraiment à chaque fois ? On a passé en revue chaque arrivée marquante de ces derniers mois pour en tirer un bilan honnête. Et le verdict n’est pas le même pour tout le monde.

Brice, Pierre et Annie … 3 guests marquants dans Demain nous appartient
Été 2025 : Reichmann et Touzet, deux expériences diamétralement opposées
L’été 2025 a marqué un tournant dans la politique de casting de DNA. Pour la première fois, TF1 a misé sur deux guests stars simultanées durant la même période estivale : Jean-Luc Reichmann et Corinne Touzet.
Jean-Luc Reichmann a incarné Pierre Dalvin, un restaurateur veuf débarquant à Sète pour retrouver son fils Emmanuel (Manny). Et on ne va pas se mentir : l’expérience a été plutôt réussie. Pierre Dalvin avait une vraie histoire, une vraie raison d’être là, et des interactions qui comptaient avec les personnages existants. On a pu découvrir un Reichmann acteur, loin de son image d’animateur, et l’intrigue autour de son personnage a tenu la route sur plusieurs semaines. On a senti que les scénaristes avaient écrit cette arche pour lui, et non autour de lui.
Manny et Pierre : père et fils dans DNA
Pour Corinne Touzet en revanche, le constat est tout autre. L’ancienne héroïne d’Une femme d’honneur incarnait Annie Madori, la sœur aînée de Christelle Moreno. Mais son rôle s’est résumé à une présence décorative : hébergée chez Christelle, quelques scènes légères, aucune intrigue propre. On ne l’a pas vue évoluer, on n’a pas eu le temps de s’attacher. Sur le site et les réseaux, les retours des téléspectateurs ont été unanimes : un rôle mal écrit et sous-exploité. Certains commentaires de nos lecteurs résumaient bien la déception — le personnage n’a servi à rien, elle est partie sans avoir marqué les intrigues.
La leçon est claire : faire venir un nom connu ne suffit pas. Sans écriture solide derrière, l’effet retombe comme un soufflé.
Arthur a tissé sa toile avec Lou notamment
Automne 2025 : la vague des recrues semi-régulières
À la rentrée, la production a changé de stratégie. Plutôt que de miser sur de gros noms pour un passage éclair, DNA a intégré une série d’acteurs venus enrichir les arches sur la durée.
Parmi eux, Ambroise Michel (Arthur Vergès) s’est imposé progressivement. Arrivé sans fanfare, son personnage a pris de l’épaisseur au fil des semaines et c’est exactement ce qui fonctionne. Il a son stand aux halles, il est en couple avec Lou Clément l’ex de Karim et on sait qu’il est pas net, car liée de près à la tueuse en série Joyce Navarre qu’il a aidé à partir en cavale.
De la même manière, Benjamin Baffie (Romain Delorme) et Shirley Bousquet (Erica) ont rejoint la distribution avec des rôles pensés pour s’inscrire dans le temps, pas pour un simple caméo. Romain s’est imposé auprès de Noor et Erica auprès de Bart, mais aussi au lycée…et elle a même une nouvelle amie, Aurore Daunier !
Lola Dubini (Marguerite), venue de La France a un incroyable talent et Léo Mattéi, a eu un passage plus discret mais elle est liée à Raphaëlle, puisque c’est sa cousine et a une love story avec Benny. Ça lui a permis de se faire une place assez rapidement. Et côté casting jeune, l’arrivée de Bleue alias Carla Roturier (Ellie Turpin), révélée dans The Voice avec Vianney, a apporté un souffle frais au côtés de Samuel (Axel Kiener). Le duo frère / soeur marche très très bien.

Marguerite alias Lola Dubini dans DNA
Le bilan de cette vague ? Plus nuancé mais globalement positif. Les personnages qui fonctionnent le mieux sont ceux qu’on laisse respirer, qui ne sont pas là que pour le buzz d’une annonce mais qui trouvent leur place dans le quotidien de Sète.
Hiver 2025-2026 : le cas Raphaël Lenglet et les nouvelles têtes
Fin 2025, la production a de nouveau accéléré. Robinson Stévenin et Kamel Isker sont arrivés en duo (Clément Dumas et Théophile Cavalier), pour une arche autour des Roussel en jouant les papas biologiques de Jack et Lizzie.
Alexis Loret et Nicolas Berger-Vachon (bien connu des fans de PBLV où il jouait Bastien Castel) ont rejoint le casting pour une intrigue tournée à Saint-Guilhem-le-Désert impliquant Chloé, Raphaëlle, Judith et Maud. Dommage, le frère d’Erica (Basile Vidal joué par Nicolas Berger-Vachon) aurait pu avoir un rôle beaucoup plus intéressant, mais bon il est derrière les barreaux désormais
Basile est aux côtés de sa soeur Erica
Samuel et Ellie un très beau duo
Andréa Furet (Vahina Meynadier) a été intégrée à une arche autour de Sara et Roxane, elle n’a pas marqué les téléspectateurs. C’était une intrigue un peu décevante.
Alice Raucoules, finaliste de la Star Academy 8, est devenue Marion Delaroche, la nouvelle substitut du procureur Perraud qui enchaîne les « dates ratés » avec Aaron et Charles. Pour le moment, on connait très peu ce personnage : hâte de voir comment il va évoluer.
Mais le guest le plus marquant de cette période reste Raphaël Lenglet. Le héros de Candice Renoir s’est glissé dans la peau de Brice Mussard, un professeur de droit charismatique qui cache une face sombre : il a tué sa femme Nadia. Son intrigue avec Raphaëlle et Martin, lancée en février 2026, a confirmé que DNA sait exploiter un guest quand l’écriture suit. Comme Reichmann avant lui, Lenglet a bénéficié d’un rôle taillé sur mesure avec un vrai arc narratif.
Erica est devenu un personnage incontournable de la série
Et maintenant Lucie Lucas : les signaux sont-ils au vert ?
Le 7 avril 2026, Lucie Lucas a démarré le tournage à Sète. L’actrice, star de Clem pendant plus de dix ans sur TF1, incarnera Astrid Kiegel, un personnage inédit dont les premiers éléments sont encourageants.
Ce que l’on sait : Astrid débarque à Sète comme quelqu’un qui a tout quitté pour recommencer. Entrepreneuse, danseuse, pleine d’énergie en apparence — mais avec des regards furtifs qui trahissent un passé trouble. Surtout, elle sera connectée à Chloé, Victoire, Audrey et Erica, quatre personnages féminins forts et bien installés.
C’est exactement ce qui avait fait défaut à Corinne Touzet : le rattachement à des personnages centraux et une histoire à raconter. Ici, les signaux sont plutôt bons. L’arche est prévue pour une diffusion en juin 2026, ce qui laisse le temps de construire l’intrigue.
Notre verdict : ce qui fait la différence entre un guest réussi et un rendez-vous manqué
Après avoir passé en revue plus d’une dizaine d’arrivées en moins d’un an, on peut tirer quelques constats.
- Un guest réussi, c’est un personnage écrit avant d’être un nom. Reichmann et Lenglet ont fonctionné parce que Pierre Dalvin et Brice Mussard existaient en tant que personnages, pas en tant que faire-valoir de l’acteur.
- Les connexions avec le casting existant sont indispensables. Quand un guest n’interagit qu’avec des personnages secondaires ou dans des scènes isolées, on décroche. Corinne Touzet en a fait les frais.
- La durée compte. Un caméo de quelques épisodes ne laisse aucune trace. Les arches de plusieurs semaines, comme celle de Reichmann ou de Lenglet, permettent au personnage de s’installer.
- La diversité des profils est un atout. DNA a su alterner entre ex-stars de séries (Touzet, Caroline Bourg, Lenglet), révélations TV (Alice Raucoules, Lola Dubini, Bleue) et comédiens confirmés (Ambroise Michel, Alexis Loret). Cette variété renouvelle l’intérêt.
Pour Lucie Lucas, on reste prudemment optimistes. Les ingrédients semblent réunis : un personnage mystérieux, des liens avec le cœur du casting, et une arche estivale qui lui laissera le temps de s’installer. La production semble avoir tiré les leçons de l’expérience Touzet. Reste à voir si l’écriture sera à la hauteur — c’est toujours elle qui fait la différence.
Et vous, quel guest Demain nous appartient vous a le plus marqué ces derniers mois ? Dites-le nous en commentaires !
