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Exclu. Mariés au premier regard : “On a eu une grosse dispute“, Laury cash sur son père

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Dans une interview accordée à TV Actu, Laury nous a parlé de son papa et notamment d’une dispute qui a surgi entre les deux.

Laury est l’une des candidates de la saison 10 de Mariés au premier regard, dont le coup d’envoi sera donné le 23 février 2026, sur M6. TV Actu a pu s’entretenir avec l’hôtesse de l’air de 33 ans. L’occasion de découvrir qu’elle a connu un coup de stress au début de son aventure.

TV Actu : Parle-nous de ton passé amoureux.

Laury : J’ai eu une relation de 4 ans avec un homme avec qui j’étais pacsée, avec qui j’avais acheté un appartement. Et on s’est séparés, parce qu’on s’est rencontrés très jeunes et l’amour s’est dissipé avec le temps. Il a rencontré quelqu’un d’autre. Je suis restée seule un petit moment, puis j’ai rencontré une autre personne avec qui je suis restée à peu près un an. Ça a été une relation très dure et destructrice. Ensuite, je suis restée 3 ans toute seule, je me suis vraiment recentrée sur moi. J’ai rencontré de très belles personnes, mais j’avais beaucoup de mal à réaccorder ma confiance à quelqu’un et surtout à me laisser porter.

Quels étaient tes critères ?

J’ai l’impression que c’est la liste au Père Noël à chaque fois (rires). Je voulais, de préférence, quelqu’un de grand – parce que je fais 1,78m -, avec des belles dents, de l’humour, quelqu’un d’assez charismatique, brun si possible. Je voulais aussi quelqu’un d’indépendant, qui soit gentil, bienveillant. Mais j’ai eu du mal à donner des critères, parce que j’ai été avec des hommes totalement différents les uns des autres et je ne voulais pas me baser non plus que sur des critères physiques. J’étais plus sur une personnalité et surtout des valeurs. C’est surtout ça qui m’intéressait quand je me suis inscrite à l’expérience.

Qu’est-ce qui est rédhibitoire pour toi dans une relation amoureuse ?

L’infidélité, j’en ai fait les frais. Le mensonge, le manque de sincérité, le manque d’honnêteté. Je pense que ça, c’est plus que rédhibitoire.

Lors de ton portrait, tu parles d’une éducation très stricte. Comment l’as-tu vécu durant ton enfance ? Et aujourd’hui, quelles sont les conséquences ?

Pendant mon enfance, c’est vrai que j’ai eu des périodes difficiles. J’avais toujours l’impression que tout ce que je faisais, ce n’était jamais assez bien pour mon papa. J’avais l’impression d’être toujours un peu en dessous de ce qu’il fallait. C’était l’exigence au plus haut point, mais je sais que ce n’était pas totalement volontaire. C’est aussi de par son métier de policier qu’il m’a donné cette éducation. Donc j’ai pu en souffrir étant plus jeune. Et je pense que ce sont des choses qui aussi ont impacté ma vie et qui impactent toujours ma vie au quotidien. Mais c’est quelque chose de très positif aussi, parce que c’est ce qui a forgé mon caractère aujourd’hui et qui fait que je suis quelqu’un de déterminé et qui ne lâche jamais rien. C’est grâce à lui aussi. Mais forcément, son regard a toujours eu un impact sur ma vie au quotidien.

Vous en avez déjà parlé tous les deux ?

Ma maman faisait pas mal l’intermédiaire quand j’étais jeune. Elle lui disait : “Il faut que tu lâches un petit peu du lest, parce qu’un jour ta fille va te tourner le dos.” Et il disait toujours : “Elle me remerciera un jour.” Il n’a pas totalement tort, parce que je suis très fière de l’éducation que j’ai reçue. Néanmoins, ça reste quelque chose de très difficile dans mon quotidien et on a toujours été très pudiques tous les deux. Il y a une fois où vraiment on a pu en parler, c’est quand il m’a demandé si je voulais évoluer dans ma compagnie. J’avais déjà évolué, je ne voulais pas forcément passer au poste supérieur et lui ne comprenait pas. Donc on a eu une grosse dispute par rapport à ça et je lui ai fait comprendre que ce n’était pas sa vie, que c’était la mienne et qu’il avait beau l’avoir dirigée depuis des années, c’était mes choix. Mais on a toujours eu du mal à communiquer avec mon père. Ce n’est pas évident. Encore aujourd’hui.

Avant ton mariage, as-tu pensé à abandonner ?

Un mois et demi avant le mariage, j’ai eu un gros down. J’ai énormément bossé cet été-là pour essayer de penser à autre chose. Mais je me suis rendue compte que c’était omniprésent dans ma tête et j’ai commencé un peu à paniquer. J’ai eu des idées noires en mode : “Mon futur mari ne va pas venir.” J’ai commencé à être un peu négative, ce qui ne me ressemble pas du tout, parce que je suis quelqu’un d’assez optimiste. Mais je ne sais pas pourquoi, j’ai été prise d’une crise d’angoisse, une crise de stress en me disant : “Mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? Tu vas te marier avec quelqu’un que tu ne connais pas et si ça se trouve il ne va pas venir.’ C’était une sorte de pressentiment qui m’a traversé et qui a fait que j’ai tout remis en question. À ce moment-là, je crois que j’ai contacté quelqu’un de la production et on m’a rassurée. On m’a dit : “Ne t’inquiète pas, il est là, il vit aussi son expérience de son côté. Mais il va venir.” Mais jusqu’au dernier moment, j’ai quand même eu ce stress.

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