Ce lundi 26 janvier, M6 proposait la deuxième soirée des portraits de la saison 21 de L’amour est dans le pré, parmi lesquels celui de Manon, la benjamine de cette édition. L’éleveuse de chevaux revient sur la mucoviscidose qu’on lui a diagnostiquée à 3 ans et qui a profondément bouleversé sa maman.
Lancée lundi dernier, la saison 21 de L’amour est dans le pré se poursuit sur M6 avec une deuxième soirée de portraits. Cette année, quatorze agriculteurs — dix hommes et quatre femmes âgés de 24 à 67 ans — se sont lancés dans cette recherche de l’âme soeur. Parmi eux, Manon, une pétillante éleveuse de chevaux installée en Haute-Garonne. Benjamine de cette édition, ce “sacré petit bout de femme” selon Karine Le Marchand affiche une détermination hors du commun et une énergie à toute épreuve. Et c’est poussée par sa maman qu’elle s’est inscrite à l’émission.
Un binôme mère-fille “très complice“, surtout depuis la séparation des parents de Manon lorsqu’elle avait 8 ans. “Elle me suit dans toutes mes aventures“, s’enthousiasme la jeune femme de 24 ans après avoir passé un coup de fil à sa maman en préambule de son portrait. Avec elle et ses grands-parents, elle forme un clan soudé et protecteur. Car sous son dynamisme se cache un “talon d’Achille” : Manon est atteinte de mucoviscidose. “Petite, j’étais souvent hospitalisée, parce que j’attrapais des germes, des bactéries. Vu que notre mucus est plus épais qu’une personne normale, c’est compliqué d’évacuer correctement ces germes“, explique l’éleveuse. “C’était compliqué parce que les médecins disaient : ‘Elle ne dépassera pas 18 ans’“, poursuit-elle.

“Je ne l’ai jamais vue pleurer” : Manon (ADP 2026) impressionnée par le courage de sa maman à l’annonce de sa maladie
Un diagnostic qui a évidemment bouleversé sa maman, qu’elle considère comme “sa force“. “C’est vraiment une maman courage parce que c’est compliqué de voir sa fille sur un lit d’hôpital et elle a toujours gardé le sourire, même quand ça n’allait pas. Je ne l’ai jamais vue pleurer“, explique Manon, les larmes aux yeux et dans la voix.
“On fait avec. Elle avait 3 ans quand on nous a dit qu’elle était malade et avait la mucoviscidose. Là, pour moi, tout s’effondre. C’était compliqué. Quand on revenait de l’hôpital, je m’effondrais. Mais pas devant elle, c’est sûr. Et après, on vit avec. Et Manon, comme elle était toujours à 100%, elle nous portait“, se souvient sa maman, très émue du courage sans borne de sa fille.
