INTERVIEW. L’aventure Star Academy 2025 est terminée pour Anouk. La candidate d’origine belge a été éliminée de l’aventure. Interrogée par TV Actu, elle s’est livrée sur son expérience.
De nombreux internautes ont été surpris du résultat et pourtant, c’est bel et bien Anouk qui a été éliminée de la Star Academy 2025 face à Victor, à l’issue du prime du 10 janvier 2026, sur TF1. À cette occasion, TV Actu a pu lui poser quelques questions sur son aventure.
TV Actu : Dans quel état d’esprit étais-tu lors de ce prime ?
Anouk : J’étais plutôt sereine, donc j’ai bien vécu mes prestations. Il y avait un peu plus de stress sur la deuxième [ndlr sur Ma révérence], mais par contre j’ai adoré ma prestation avec Bastiaan sur Indélébile.
Tu as dit que c’était ton moment de partir. Pour quelle raison ?
Je pense simplement qu’il faut accepter les choses comme elles viennent. C’est tellement ok de partir maintenant, j’ai pu montrer plein de choses et progresser. Je voulais simplement ne pas mal vivre quelque chose, alors que ça a été mon rêve. Ce serait triste de partir déçue de quelque chose qui m’a rendue si heureuse.
Certains ont comparé ton départ à celui de Lénie car tu étais en tête de toutes les estimations et tout le monde te voyait rester. Qu’en penses-tu ?
Ça me touche, parce que ça veut dire que les personnes croyaient en moi. Ça me motive aussi à leur proposer des choses chouettes. Je ne m’attendais pas à cette comparaison et je me sens d’autant plus soutenue.

Est-ce que tu t’attendais à partir ?
Je savais que j’avais une chance sur deux de partir. Victor comme moi, on s’était préparés mentalement à ça. C’est pour ça que ça a été moins difficile, parce qu’en plus, on est arrivé à un stade où tout le monde va devoir partir à un moment. Tout le monde mérite d’aller loin, il y a vraiment un niveau qui est élevé donc il fallait être prêt aux deux éventualités.
Que s’est-il passé pour toi en coulisses après ton élimination ?
J’ai revu mes proches, ça m’a fait du bien. J’ai aussi revu des anciens qui étaient présents au prime. Ça m’a fait énormément de bien de voir que tout allait bien pour eux. Quand on est dans le château, on a l’impression qu’ils disparaissent, donc là ça m’a fait du bien. Des profs aussi sont venus me voir, les répétitrices. J’étais bien entourée et ça m’a rappelé que je venais de vivre un truc de fou.
Le retour à la vie réelle n’est pas trop difficile ?
J’ai passé un jour un peu tranquille hier. J’ai retrouvé mon téléphone donc j’ai découvert tout le soutien que j’avais, tout l’amour et ça m’a fait énormément de bien. Et en même temps, je ne réalise pas, parce que je ne m’y attendais pas du tout. Pour l’instant je ne réalise pas et j’essaie juste de gérer un peu au mieux les choses dans ma tête. C’est plein d’infos, mais je suis trop heureuse.
Tous les candidats dont tu étais proche étaient partis. Comment t’es-tu sentie sans eux ?
C’est vrai que j’étais proche de mon petit groupe avec Jeanne, Léo et Théo P, donc c’était triste qu’ils partent. Mais en même temps, je savais que j’avais d’autres piliers. J’avais Bastiaan, j’avais Sarah et je m’entends bien avec tout le monde globalement. Je me sentais quand même très bien entourée. Ça a été. C’est sûr que ça a laissé un vide et j’ai hâte de les retrouver, de les revoir bientôt. Mais ça m’a permis aussi de me rapprocher d’autres personnes.
Tu dormais seule dans la chambre et certains pensaient que c’est parce que tu étais mise à l’écart. Est-ce vrai ?
Je comprends cette réflexion, et même pour moi, c’était hyper tentant de venir dans la chambre avec tout le monde. Ils me l’ont proposé plein de fois d’ailleurs. C’était simplement moi qui, la première semaine, m’était dit que je rêvais d’une chambre seule quand il y avait encore 17 personnes et du bruit partout. Et là je me suis dit : ‘Tu as le droit à une chambre seule, ne passe pas à côté de cette occasion de te reposer.’ Le sommeil c’est important. On parle toute la journée et dans tous les cas la nuit, on dort vu qu’on est crevé, donc j’ai juste gardé ce petit luxe de pouvoir me reposer. Mais franchement, ça n’avait rien à voir avec le groupe, parce que je m’entendais trop bien avec eux. Ils ont beaucoup insisté pour que je vienne avec eux.
Comment gérais-tu la fatigue ?
J’avais peur avant de venir, parce que j’ai toujours besoin d’énormément de sommeil, donc je n’étais pas sûre d’arriver à gérer. Finalement, même si la fatigue se faisait de plus en plus ressentir et se répercutait un peu sur la voix et le mental, je pense que quand on vit notre rêve, on arrive à trouver les ressources en soi. On se surprend soi-même et donc finalement, j’ai tenu et je suis fière de ça. C’était intense, mais ça en valait la peine. Et le corps est plutôt capable de gérer les choses quand c’est important comme ça.
Lors de ton aventure, ton amitié avec Théo P a fait parler sur les réseaux sociaux. Comment l’as-tu vécu en l’apprenant ?
Je pense que c’est humain pour les gens à l’extérieur de faire des spéculations quand ils voient des amitiés. Mais la réalité est simplement qu’on est dans une émission très intense et on a besoin d’avoir des amis, de discuter beaucoup car on est tout le temps ensemble. C’est le concept de l’aventure. Avec Théo P, on a juste créé une super amitié et on s’est rapprochés avec la semaine des duos. Ça nous a permis de composer ensemble, on forme un petit groupe aussi avec Jeanne et Léo, donc quand ils sont partis, on s’est soutenus, on était là l’un pour l’autre.
Comment as-tu vécu la vie en communauté de ton côté ?
Ça m’a rappelé qu’il faut essayer de penser aux autres, dans le sens où il faut essayer de ranger derrière soi. Et ce n’est pas facile parce que quand on est 17, on se déresponsabilise rapidement. On se dit que les autres feront tout et il y a vite du bordel, donc il fallait quand même parfois reprendre un peu le château en main, nettoyer… Ça m’a bien préparée pour la vie normale. Mais sinon la vie en communauté globalement, je l’ai très bien vécue. Je redoutais un peu, parce que ce n’est pas facile de vivre avec 17 personnes et finalement vu qu’on vit le même truc fou, heureusement qu’on est tous ensemble.
Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour toi ?
Je pense que c’était la fatigue. On vit notre rêve, on veut faire les choses à 100% et les faire au mieux. Et les conditions font qu’on doit les faire avec les ressources qu’on a, qui ne sont pas toujours les plus optimales. Mais en même temps, c’est ça qui est bien, c’est qu’on va dans nos retranchements. Je sais que ma dernière semaine n’était pas facile, parce que c’était deux nominations d’affilée. J’ai un peu perdu confiance. Mais retrouver le monde extérieur et voir tout le soutien que j’ai reçu, ça m’a tellement remonté le moral.
Appréhendes-tu le rythme de la tournée ?
Je n’appréhende pas tant que ça. Je suis encore trop contente de pouvoir y participer. Je sais que ce sera dur. Là, ce ne sera pas dans un château qu’on dormira, mais dans des petits lits, dans un bus. Ce ne sera pas non plus toute la semaine, on ne sera plus en isolement, on aura un contact avec l’extérieur et on pourra continuer nos projets à côté. Donc, je pense que c’est un bon équilibre. Je sais que ça va être une aventure difficile physiquement, mais j’ai juste trop hâte de continuer à vivre ça avec le public.
As-tu pris un ou des objets du château ?
Chaque semaine quand je faisais mes valises, j’essayais de voler des petits trucs. Mais là, j’ai oublié.
Tu aurais voulu prendre quoi ?
J’aurais voulu prendre des décos du château. Et peut-être le lisseur vu qu’Héléna l’a fait. Je me suis dit pourquoi pas.
Comment vois-tu l’avenir ?
Ce qui est sûr, c’est que je vais me lancer dans la musique. Ça m’a tellement appris et je me suis rendue compte que c’était fait pour moi. Pour l’instant, je vais me recentrer, voir mes proches, réfléchir à ce que j’ai envie de faire pour que ce soit en cohérence avec moi-même. Ensuite, je vais composer, proposer des choses. J’ai hâte de voir où ça va me mener. En tout cas, j’ai envie que ça parle aux personnes et surtout, que ce soit sincère. J’ai hâte de proposer des trucs dont je suis fière. J’ai hâte.
